Somatothérapie

La somatothérapie

Votre corps a son mot à dire !

Le physique, le psychique et l’émotionnel sont intimement liés et s’influencent mutuellement.
Nous sommes un tout et l’harmonie entre ces trois sphères est garante de notre équilibre.
La somatothérapie est une thérapie psycho-corporelle dont l’intérêt est de mettre en lien ces trois sphères pour un travail global en profondeur.
Au cours de la séance, je vous propose d’abord un échange verbal. Puis un temps d’écoute corporelle pour écouter votre corps et lui permettre de s’exprimer (le Toucher Sensitif®, utilisé ici, favorise l’expression corporelle, qui est un puissant vecteur de transformation). Et enfin un moment pour mettre des mots sur les ressentis corporels et émotionnels et prendre conscience de ce qui a été vécu durant la séance et qui peut être source de transformation intérieure. Car il s’agit bien de pouvoir transformer ce qui gêne dans le quotidien, ce qui empêche d’être bien.

La somatothérapie s’adresse à toute personne qui souhaite être accompagnée pour accéder à un mieux-être, faire évoluer une problématique qui empêche d’avancer, trouver une solution à une difficulté, ponctuelle ou chronique (stress, anxiété, angoisse, problème de sommeil, deuil, difficultés relationnelles, douleur chronique…).

 

Contact

Hélène Briot    06 61 16 11 78

Séances d’une heure, sur RDV

50 euros

 

Liens

https://institutcamilli.fr/a-propos/linstitut-camilli

 

De l’importance de se découvrir, de se connaître…

« Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l’absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d’un prénom, d’une image, d’un mot. Je travaille avec les douleurs d’hier et celles d’aujourd’hui. Les confidences. Et la peur de mourir. Cela fait partie de mon métier. Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd’hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas.

Je regarde mes vieux, ils ont soixante-dix, quatre-vingts, quatre-vingt-dix ans, ils me racontent des souvenirs lointains, ils me parlent d’époques anciennes, ancestrales, préhistoriques, leurs parents sont morts depuis quinze, vingt, trente ans, mais la douleur de l’enfant qu’ils ont été est toujours là. Intacte. Elle se lit sur leur visage et s’entend dans leur voix, à l’œil nu je la voix battre dans leur corps, dans leurs veines. En circuit fermé. »

Delphine de Vigan, Les gratitudes, JC Lattès, 2019